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L’acte chirurgical nécessite une tarification à la hauteur de ses contraintes
L'avis d'un chirurgien orthopédique (Dr Denis Lieutaud)
Des tarifs de remboursement bloqués pendant plus de 20 ans, une judiciarisation croissante du métier et une absence de représentativité des chirurgiens dans les négociations avec l’assurance maladie : voici quelques-unes des grandes préoccupations des chirurgiens français.
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DPC serez vous dépassés ou dépecés ? dépêchez (…vous de lire ....ce qui nous attend )
Sources article: Gattuso QdM ---
Organigramme et power point : Jean-Claude Jaillet (ex Pdt du GastroClubRiviéra Nice-Côte d’Azur) ( remerciements chaleureux !)
DPC = Développement Professionnel Continu appelé à remplacer FMC et EPP.
En bref : Un conseil unique, des thèmes prioritaires par spécialité, une commission scientifique indépendante…
Ce sont les principales nouveautés venues du Ministère de la Santé .
Quatre projets de décrets, en cours de rédaction, vont préciser la nouvelle démarche obligatoire et le rôle des différents acteurs impliqués.
( à ce propos voyez l’organigro-algorithme que cela laisse augurer en power point)
La mouture (définitive ( ?) devrait arriver avant la fin de l’année.
4 décrets d’application de la loi HPS sont en cours de rédaction pour réformer tout le système de formation continue et d’évaluation des pratiques professionnelles (FMC et EPP).
• Des thèmes prioritaires
Les médecins auront l’obligation de s’inscrire chaque année dans une démarche de DPC. Celle-ci pourra être consacrée ou non aux thèmes prioritaires définis par le ministère de la Santé après avis du CNDPC et sur propositions des collèges de spécialités. Le futur organisme gestionnaire ne financera en revanche que les actions de DPC dont le thème est jugé prioritaire. Une action de DPC par spécialité et par an devrait être déclarée prioritaire.
• Un conseil national unique
Baptisé CNDPC serait composé des représentants du ministère de la Santé, de l’Ordre, de l’HAS), de l’Assurance-maladie, de l’université, des syndicats, de personnalités qualifiées, de représentants d’organismes de DPC et de fédérations d’employeurs des médecins salariés mais aussi d’usagers. (le nombre de membres n’est pas arrêté)
Rôle : chargée de proposer au ministère de la Santé les orientations nationales du DPC et des
thèmes prioritaires. Il aidera aussi l’Ordre dans la constitution et l’évolution du système
d’information dédié à la traçabilité des actions de DPC. Le CNDPC devrait par ailleurs dresser un
bilan annuel du dispositif.
• Des critères de qualité élaborés par la HAS
L’HAS devrait être chargée de définir les critères de qualité « au plan méthodologique » des organismes de DPC et les actions éligibles au titre du DPC.
• Une commission scientifique indépendante (CSI)
Cette commission devrait être composée d’experts, de personnalités qualifiées par les collèges de spécialités et d’"une représentation de toutes les composantes de l’activité liée à la spécialité".
Objectif de cette commission : garantir « la transparence financière et politique de gestion des conflits d’intérêt ». La ministre de la Santé a indiqué à plusieurs reprises qu’elle souhaitait s’appuyer sur la Fédération des spécialités médicales (FSM). La CSI devrait évaluer la pertinence des dossiers de DPC.
• La validation ordinale de l’obligation
Les Conseils départementaux de l’Ordre des médecins devraient veiller au respect de l’obligation du DPC des praticiens. Ils recevront les attestations de participation des médecins aux actions de formation ou d’évaluation. Une procédure de conciliation et d’accompagnement est mise en œuvre pour permettre aux médecins qui n’ont pas satisfait à l’obligation de DPC de s’y conformer. En cas de refus du médecin de réaliser une action du DPC, les conseils régionaux de l’Ordre entameront une procédure disciplinaire.
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Les raisons de notre hostilité au secteur optionnel.
L'avis d'un chirurgien…
Cet accord, censé régler le problème d’un meilleur remboursement des frais médicaux, et d’un égal accès aux soins pour tous les français, en discussion depuis 5 ans, a été signé dans la précipitation le 15 octobre dernier peu avant minuit, par les partenaires de l’actuelle convention. Enfin, pas tous, nous le verrons.
Pourquoi cette précipitation soudaine, alors que la convention s’éteint en janvier prochain et doit être rediscutée ?
Tout simplement parce que… le président Sarkozy avait fixé le 15 octobre comme date butoir pour mettre fin à l’inégalité de secteur d’exercice entre médecins aux mêmes titres, "sinon le gouvernement prendrait ses responsabilités"…
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Pédiatrie libérale - Accès direct - Qualité de soins et Economie de santé
Afin de répondre à la question souvent posée aux pédiatres sur leur utilité par rapport aux autres spécialités cliniques, y compris désormais la médecine générale – mais, dans le même esprit, on peut s’interroger sur la place de chacune des autres spécialités cliniques – les pédiatres ont conduit des études en Franche-Comté et en Hongrie sur les coûts comparés des dépenses qu’ils induisent versus les autres spécialités d’exercice comparable. Ils ont également fait le rapprochement sur l’impact en termes de prise en charge des enfants dans les autres pays européens.
Toutes ces études concordent pour démontrer que la prise en charge pédiatrique est plus pertinente sur le plan curatif et encore plus sur le plan préventif, et qu’elle entraine une réelle réduction des coûts. Le diaporama ci-joint montre les résultats de ces enquêtes en termes d’impacts sur les prescriptions, la prévention et le coût des urgences.
La démographie pédiatrique actuelle ne permet malheureusement pas une couverture suffisante du territoire, y compris pour le respect des décrets de 1998 relatifs à la place des pédiatres en maternités. Le gouvernement l’a bien compris en augmentant le nombre de postes de pédiatrie à l’ECN de 26.5 % en 2009, même si c’est encore bien insuffisant face au doublement qui serait nécessaire pour le seul maintien de la situation actuelle. Mais sans doute peut-on espérer que cet effort sera poursuivi car l’exercice de la pédiatrie s’inscrit dans l’efficience des soins attendue par nos dirigeants pour équilibrer nos comptes sociaux.
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Présentation d'un plateau technique commun : Association de 13 médecins rhumatologues libéraux dans la région d'Avignon
Expérience d’un plateau technique de médecins libéraux spécialisés rentrant dans le cadre d’une meilleure attente des patients, d’une valorisation de notre spécialité, intérêt d’avoir un plateau technique de qualité, partage de connaissances, évaluation et convivialité d’un groupe de médecins spécialistes libéraux
Voir le diaporama.
Information sur les dépassements d'honoraires et nouvelles modalités des pénalités financières
Les projets de loi de financement de la sécurité sociale, fin 2008 et début 2009, ont comporté des décrets modifiant et aggravant les pénalités administratives pouvant être mis en œuvre par les caisses d'assurance maladie, contre les professionnels de santé, en particulier en ce qui concerne le non respect des accords de bon usage des soins, le non respect des règles de facturation des frais de transport et le non respect des règles régissant l'application du secteur II à honoraires libres

www.esanum.fr
Est une plateforme de communication uniquement réservée aux médecins sur Internet.
Cette plateforme, indépendante et entièrement gratuite, a pour but de faciliter la communication entre un grand nombre de confrères pour encourager les discussions et résoudre ensemble les situations auxquelles nous sommes fréquemment confrontées. Internet est ainsi utilisé comme un fabuleux outil moderne de partage de connaissances et d’expériences entre confrères de toute la France. Ils sont déjà quelques milliers à s’être inscrit sur Esanum pour partager leurs connaissances et discuter de problématiques actuelles.
Il suffir de s'inscrire pour participer aux forums de discussion.
La charge médicale
par le Dr Géric TUBIANA
Une idée originale émise par le SMILE – composante de l’Union Collégiale - qui peut faire grincer des dents, mais qui peut être une possible solution à de nombreux problèmes de notre profession !
Lisez, réfléchissez et répondez nous. Vos remarques, favorables ou défavorables sont souhaitées.
La création de la Charge Médicale pourrait être une solution pour faire face aux défis de la démographie médicale et des retraites. Les médecins n’ont jamais été aussi nombreux en chiffre absolu sur le territoire, et les inégalités de répartition n’ont jamais été aussi flagrantes : malheureux résultat d’une gestion bien incontrôlée de nos ministres de tutelle successifs. Une solution serait, certes, la fin consentie de la liberté d’installation en créant une charge médicale.
Cette charge serait liée au lieu d’exercice, obligatoire à l’exercice libéral de la médecine, propriété du médecin, pouvant être rachetée par l’UNCAM (union nationale des caisses d’assurance maladie) par préemption. Avec pour la CPAM la possibilité de fermer une charge et son lieu d’exercice, et d’en créer une dans une zone sous médicalisée. On participerait ainsi, à la régulation de la densité médicale, à la permanence des soins, à l’effort d’économie de santé, à la revalorisation de l’image, à la stabilisation du numerus clausus, à la valorisation financière du travail lors de la cessation d’activité.

Unité neuro-vasculaire et médecine libérale
par le Dr Ziyad ELIAS, Neurologue à Toulon
La nouvelle campagne d’information du CHU de Marseille concernant les accidents vasculaires et l’urgence de la prise en charge des patients est une bonne nouvelle. Elle illustre sur le terrain le changement d’attitude nécessaire devant ce fléau qui ne baisse guère. Cette attitude de prise en charge très rapide a été adoptée depuis plus de 20 ans par les neurologues et les services de neurologie, sans que nous puissions faire passer le message à nos confrères et encore moins aux patients ou aux pouvoirs publics du fait de l’absence d’un traitement “spectaculairement” efficace à notre disposition. On se battait pour faire mourir l’attitude fataliste “qu’un AVC n’était pas urgent, de toute façon il n’y a rien à faire”.

La problématique des dispositifs médicaux implantables
Dr Jean-François REY - 15 janvier 2007